Une seule condition d'éligibilité : l'avis de contravention vous est parvenu par courrier, sans interception par les forces de l'ordre.
Le grand classique : flash d'un radar fixe, radar tourelle ou radar chantier. L'appareil photographie la plaque, souvent de l'arrière — le conducteur n'est pas identifiable.
Voiture radar banalisée, conduite par un opérateur privé ou les forces de l'ordre, sans interception du véhicule flashé.
Radar de franchissement installé au feu, ou constatation par caméra de vidéo-verbalisation en agglomération.
Vidéo-verbalisation par un agent derrière un écran : vous n'avez pas été arrêté et recevez l'avis plusieurs jours après.
Non-respect de l'interdistance constaté par appareil homologué (tunnels, autoroutes notamment).
Voie de bus, voie de covoiturage, couloirs réservés — constatés par caméras urbaines.
Constaté par vidéo-verbalisation, avis reçu par courrier.
Constaté sans interpellation. (Le stationnement payant — FPS — relève d'une autre procédure : contactez-nous.)
Infractions moto/scooter vidéo-verbalisées, avis reçu par courrier sans contrôle physique.
Certaines situations relèvent d'une défense pénale classique. Le cabinet de Maître Benjamin Iosca peut vous accompagner, mais hors du cadre de cette offre à 29 €.
Vous avez été arrêté et votre identité contrôlée : le conducteur est identifié au procès-verbal.
Conduite sous l'empire d'un état alcoolique ou après usage de stupéfiants : ce sont des délits, défendus autrement.
Grand excès récidivant, conduite sans permis, CRPC… Voir convocation-crpc.fr, le site du cabinet dédié à ces procédures.